Interview Christine Vaufrey, MOOC « Le Digital, vivons le ensemble ! »

 
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Après l’interview de Thierry Laffont, Direction Innovation Formations du Groupe Orange, il m’a semblé intéressant d’explorer à nouveau les coulisses du MOOC « Le Digital, vivons-le ensemble ! » sous un autre angle, avec un autre regard, extérieur au groupe « Orange », en la personne de Christine Vaufrey, spécialiste MOOCs et e-learning.

 
- Bonjour Christine, tu es intervenue en tant que consultante externe dans la conception du MOOC «Le Digital, vivons le ensemble !». Peux- tu nous en dire un peu plus sur ton parcours ?

J’ai exercé différents métiers dans lesquels ont retrouve toujours de la formation d’une part, de la rédaction d’autre part. Je m’intéresse depuis longtemps à l’e-learning et à toutes les modalités d’utilisation des outils et ressources numériques pour apprendre et se former. Je pratique mon métier de formatrice dans des dispositifs variés, tout en ligne, tout en présence et mixtes.

Depuis 2008, je suis la responsable éditoriale du site Thot Cursus, un site créé par Denys Lamontagne qui en est toujours le directeur, dédié à l’analyse des relations compliquées qu’entretient le monde de l’éducation et de la formation avec la culture numérique. Nous sommes une équipe d’une dizaine de rédacteurs francophones et nous produisons notamment 44 dossiers par an sur des thèmes variés. Parmi les plus récents, signalons notamment celui qui est consacré à la prospective en éducation, ou encore un autre sur les outils de l’e-learning. Nous abordons également des sujets plus inattendus : la notion de contrat par exemple a récemment fait l’objet d’un dossier.

En 2012, j’ai créé avec trois collègues (Anne-Céline Grolleau, Jean-Marie Gilliot, et Morgan Magnin) le MOOC ITyPA « Internet, tout y est pour apprendre », le premier MOOC produit en France. Cette expérience passionnante nous a ouvert de nouvelles perspectives et nous sommes tous les quatre investis, à un titre ou à un autre, dans la production de MOOCs. Nous avons renouvelé l’expérience en 2013 avec une deuxième saison d’ITyPA, rejoints par Simon Carolan qui est lui aussi devenu un Mooqueur de premier ordre !

A l’issue de la première saison d’ITyPA, j’ai commencé à accompagner des équipes pédagogiques dans la conception pédagogique des MOOCs, qui ne sont absolument pas des produits figés mais au contraire très évolutifs, très souples. J’ai été contactée par Thierry Curiale d’Orange qui souhaitait développer un secteur d’activité autour de l’expérience éducative numérique. Et me voilà sur le MOOC « Le Digital, vivons-le ensemble ! »

Bref, je fais beaucoup de choses et j’ai bien l’intention de continuer ! Cette poly-activité nourrit ma créativité et me permet d’aborder tout nouveau projet sans idées reçues.
 
- Le groupe Orange est forcément très structuré avec des compétences multiples en interne. Comment les personnes s’emparent de cette notion de MOOC ? Existe-t-il déjà une « culture MOOC » au sein d’Orange ?

Aucune organisation ne dispose à l’heure actuelle d’une « culture MOOC ». Le phénomène MOOC est trop nouveau pour cela. Chacun s’efforce d’intégrer cette modalité particulière de conception et de distribution de cours à ses habitudes de travail et à sa culture d’enseignement et de formation.

Nombre d’entreprises s’intéressent de très près aux MOOCs, et Orange parmi les premières en Europe. Intuitivement, les MOOCs sont perçus comme de belles opportunités de dispenser de la formation interne sur des thèmes transversaux, avec l’objectif sans doute de créer des économies d’échelles (dispenser une formation à distance à un grand nombre de collaborateurs en même temps) mais aussi et peut-être surtout de contribuer à l’élaboration d’une approche commune de telles problématiques. Dirigés vers l’externe cette fois, les MOOCs peuvent contribuer à la valorisation des connaissances et talents de l’entreprise, renforcer son image de marque auprès de publics spécifiques ou généralistes, selon les stratégies mises en place.

Cet intérêt une fois constaté, commence le plus difficile : comment construit-on un MOOC ? Comment le distribue t-on ? Peut-on confier la tâche à un prestataire, ou est-il préférable d’en conserver la maîtrise en interne ? A cela, il n’y a pas de réponse unique. Tout dépend de la culture et du « patrimoine » de ressources de l’entreprise. Orange dispose en interne de très fortes compétences en matière de formation. Le choix a donc été fait de confier la conception du MOOC « Le Digital, visons-le ensemble ! » à une équipe de volontaires : formateurs, concepteurs pédagogiques, ingénieurs de formation, responsables d’écoles… issus de différents départements (métiers techniques, business, relation client, etc.).

Le véritable challenge, qui est aussi la partie la plus innovante du projet, se situe à ce niveau : dans l’approche totalement transversale, l’opportunité de travailler sur un projet commun à de nombreuses entités, entre collègues ayant des cultures métier différentes. La coordination de l’équipe pédagogique est assurée par Thierry Laffont, et j’interviens à ses côtés.
 
- Quelle distinction fais -tu entre la conception d’un MOOC par une équipe pédagogique universitaire ou une école de commerce, et celle d’un MOOC produit au sein d’une entreprise ?

La principale différence est liée à la distinction fondamentale entre le monde de l’enseignement académique initial et celui de la formation professionnelle continue. On n’y travaille pas de la même façon, on n’y poursuit pas les mêmes objectifs pédagogiques. L’université et l’école supérieure sont totalement légitimes pour proposer des MOOCs sur des concepts, des notions fondamentales, dans tous les domaines. Les entreprises, surtout si elles disposent en interne de compétences en formation, seront attendues sur le développement de compétences et de savoir-faire, la familiarisation avec des produits et des procédures, dans leurs domaines de spécialités.

Bien entendu, la frontière entre les deux approches n’est pas aussi étanche qu’elle le paraît. Les écoles professionnelles (comme les écoles d’ingénieurs, les écoles préparant aux métiers de l’artisanat… on ne voit pas encore ces dernières sur le champ des MOOCs mais elles auront un immense succès si elles se décident à y venir) sont tout à fait légitimes sur les savoir-faire, et certains entreprises disposent de départements recherche et développement qui abritent des chercheurs parfaitement à l’aise dans le monde des idées. Mais c’est alors le mode de transmission de la connaissance qui peut faire la différence entre les deux univers : dans les écoles et universités, le savoir et encore largement incarné par des personnes, les enseignants, qui apparaissent au premier plan des MOOCs académiques. Dans les entreprises, ils est moins personnifié, plus réparti dans une entité collective. Cela devrait permettre de produire des MOOCs d’aspect fort différent des MOOCs académiques.

C’est d’ailleurs le choix qui a été fait pour le MOOC « Le Digital, vivons-le ensemble ! » : l’équipe de conception est extrêmement vaste et personne n’apparaît en « vedette » comme détenteur du savoir. C’est bien une identité collective qui s’exprime dans la manière d’aborder les thématiques traitées.
 
- Les modules répartis sur 10 semaines sont indépendants les uns des autres. En cassant ce modèle de parcours progressif, comment obtient-on une cohérence dans la scénarisation pédagogique ?

La cohérence vient des principes fondamentaux de scénarisation, qu’on retrouve dans les 10 séquences : priorité à l’activité des participants sur les contenus, ces derniers étant conçus comme des déclencheurs d’activité. Il n’est pas question de distribuer tout le savoir disponible sur tel ou tel sujet (la protection des données personnelles, les modes de connexion au réseau Internet, les techniques de recherche d’information en ligne, etc.) mais plutôt de fournir le minimum nécessaire pour stimuler chez chacun l’envie de faire, d’expérimenter, de partager des expériences.

« Le Digital, vivons-le ensemble ! » se veut avant tout une expérience sociale, celle de la construction collective de la compétence. Nous nous inscrivons dans la mouvance « connectiviste », comme disent les spécialistes de l’apprentissage. Parlons plus simplement d’apprentissage communautaire, ou de social learning, pour reprendre une expression qui a beaucoup de succès actuellement.

Les 10 séquences peuvent être suivies indépendamment les unes des autres, en totalité ou en partie, sans ordre préétabli. Elles représentent autant de facettes de la culture digitale qui est désormais la nôtre. Tout le monde n’a pas besoin ou envie de faire évoluer ses savoir-faire dans tous les domaines. Le MOOC accorde beaucoup de liberté à ses participants. Au lieu de considérer cela comme une faiblesse du dispositif, nous avons voulu en faire une force : vous êtes libres de suivre ce qui vous intéresse dans ce MOOC, ne vous sentez pas obligés de tout faire, tout voir, dans l’ordre chronologique. Mais à partir du moment où vous aurez suivi une séquence et vous serez familiarisé avec la proposition pédagogique qui vous y est faite, vous ne serez pas désorienté dans les autres. Vous serez en terrain connu, même si la thématique change.
 
- Ce principe d’un MOOC basé sur la construction collective des compétences plutôt que la transmission de connaissances est-il reproductible pour d’autres MOOC ? Est-ce un nouveau modèle à dupliquer dans l’univers des MOOCs ?

Oui, très certainement. Et c’est même à mon avis sur ce segment que les MOOCs risquent d’apparaître comme les plus innovants, les plus en phase avec une certaine culture digitale qui privilégie le faire sur le dire, le collectif sur l’individuel, la preuve sur la déclaration. Les concepteurs de MOOCs peuvent s’ils le souhaitent s’emparer des travaux qui ont été réalisés depuis de nombreuses années sur les portfolios de compétences et l’évaluation par les pairs, expérimenter leur adaptation à grand échelle pour redonner du pouvoir à la communauté des utilisateurs, plutôt que d’entretenir la distinction ravageuse, en termes de gâchis de talents, entre ceux qui pensent et ceux qui font.
 
- Dans l’interview précédente, Thierry Laffont nous confiait qu’il refusait cette fatalité du taux d’abandon dans les MOOC. Qu’avez–vous mis en place en terme d’accompagnement et de tutorat pour motiver les participants jusqu’au bout ?

Vous l’aurez compris en lisant ce qui précède, notre ambition n’est pas dans ce MOOC que tout le monde suive le parcours proposé dans son intégralité et dans l’ordre de sa distribution sur la plateforme. Nous respectons absolument la liberté de chaque participant à ce niveau. Mais nous souhaitons en revanche que tous ceux qui veulent s’investir plusieurs semaines ou même sur la totalité du parcours trouvent l’appui nécessaire pour le faire.

Arrêter le MOOC après la séquence 3 ou 6 n’est pas un problème si c’est mon choix. C’en est un si je me sens abandonné, surmené, désorienté et que personne ne vient m’épauler. Mes expériences antérieures de MOOC, en tant que conceptrice et en tant que participante, m’ont montré qu’il est plus facile de maintenir son engagement dans un parcours en ligne quand on se sait attendu et considéré comme un individu ayant toute sa place à cet endroit-là, à ce moment-là.

Nous avons donc prévu un important dispositif d’animation et d’accompagnement, qui se traduira par la présence constante de modérateurs, de facilitateurs d’activités, d’animateurs qui réaliseront des synthèses des discussions et des temps remarquables à la fin de chaque semaine. Les modérateurs et facilitateurs auront toute latitude pour proposer de nouvelles ressources, mettre en place des défis ou des événements et bien sûr, encourager les conversations et répondre aux questions des participants. A travers ce dispositif, nous avons souhaité faire de chaque séquence du MOOC un espace d’apprentissage accueillant, bienveillant, aimable.
 
- On considère 2013 comme l’avènement des MOOCs et 2014 serait l’année des MOOC d’entreprises… il semble que l’on s’éloigne progressivement de la promesse initiale de démocratisation du savoir, non ?

Je suis étonnée de la question. En quoi une entreprise représente t-elle un acteur social moins « démocratique » qu’une université ou une grande école ?

Les entreprises sont constituées de personnes, qui travaillent, produisent, interagissent, ce qui contribue à leur dignité sociale. Les entreprises sont des acteurs essentiels non seulement sur le champ économique mais aussi sur le champ social. Il est des entreprises beaucoup plus « démocratiques » que bien des institutions a priori au service de tous mais qui entretiennent une segmentation élitiste de la société.

De plus, dire que le MOOC universitaire est LE véhicule de l’accès universel à la formation supérieure relève soit de la naïveté, soit de la croyance messianique. Naïveté, qui consisterait à croire que l’accès par la connexion Internet résoud à lui seul tous les problèmes. Certains fournisseurs de produits de formation en ligne jouent, dans leur communication, sur cette (fausse) naïveté : « Avec X, apprendre n’a jamais été aussi facile ! Pas cher, et d’un simple clic ! ». Quelle duplicité ! L’accès au cours est peut-être plus simple qu’autrefois mais pour ce qui est d’apprendre, c’est une autre histoire ! Cela demande toujours du temps, des efforts, de la constance de la part de l’apprenant, qui doit pouvoir entrer dans un dispositif pédagogique conçu en fonction de lui, cohérent avec sa propre culture de l’apprentissage et ses moyens matériels.

La croyance messianique quant à elle, est celle qui sous-tend la mission civilisatrice que s’octroie depuis longtemps l’Occident sur les pays du Sud. « Ne vous en faites pas, on s’occupe de tout, et aussi de votre éducation ! Nous savons ce qui est bon pour vous ! »

La ligne de frontière entre les acteurs de la démocratisation de l’accès au savoir et les autres passe selon moi entre ceux qui s’efforcent de donner les moyens à tous de faire eux-mêmes, et ceux qui font et pensent à la place des autres. Ce n’est pas une question de public ou privé, d’universités ou d’entreprises. Chaque acteur éducatif doit être au clair sur ce point essentiel avant de se lancer dans la conception et la distribution de formations en ligne.
 
- L’entreprise aurait donc un rôle social à jouer à travers les MOOCs?

Si elle le souhaite, c’est évident ! Chaque entreprise dispose d’un capital de talents, de ressources, de savoir-faire qu’elle peut décider de valoriser et de mettre à disposition d’un groupe ciblé ou d’un large public.

La formation est une activité valorisante et valorisée, perçue comme une sorte de « réparation » sur un corps social malmené par les mutations économiques. Evidemment, tout ceci ne doit pas se réduire à une manoeuvre de communication qui utiliserait l’argument formatif comme un prétexte. On a trop vu de produits pseudo-éducatifs sans intérêt, plus grand monde ne s’y laissera prendre.
 
- Dans un contexte de mutation de la société, peut-on pour autant imaginer une grande entreprise ou une multinationale s’investir dans une mission d’éducation populaire ?

Cela s’est déjà vu, même sans retourner à l’époque paternaliste où l’entreprise logeait ses ouvriers, instruisait les gosses et organisait les loisirs. Un exemple contemporain extrêmement intéressant est fourni par Migros, en Suisse. Migros, c’est un poids lourd de la grande distribution chez nos voisins suisses. Migros finance depuis des dizaines d’années des cours pour adultes. Les cours vont du yoga à l’informatique, de la fabrication de bijoux en perles au management… Le succès est énorme. Migros a même ouvert une école de formation de formateurs. Je ne serais pas étonnée que Migros se mette aux MOOCs dans les prochaines années !

Des marques qui proposent déjà des sessions et produits de formation en ligne vont sans doute passer rapidement aux MOOCs, ou au moins en examiner le bien-fondé. Je lisais récemment que les MMA (compagnie d’assurances) venaient de sortir un jeu sérieux sur les accidents domestiques. C’est évidemment dans leur intérêt, mais la qualité du produit semble au rendez-vous. Je ne serais pas choquée de voir apparaître des cours massifs sur des sujets tels que la prise en charge des personnes âgées ou la sécurité routière… L’essentiel, c’est de soigner la conception pédagogique et de ne pas essayer de vendre ses produits en douce à travers le cours. A partir de là, les entreprises pourront se positionner la tête haute sur le créneau de la formation en ligne grand public.
 
- Revenons au MOOC… Qu’est ce qui t’a procuré le plus de plaisir dans sa conception ?

D’abord, le fait même de participer à la conception d’un nouveau MOOC ! Ce format offre une grande liberté, on a l’impression que tout est encore à faire, c’est très excitant d’être présent au début d’un mouvement, plutôt que sur des produits et formats à bout de souffle.

Ensuite, j’ai adoré le fait de travailler en très grande équipe, de co-construire avec l’assurance qu’il en resterait quelque chose, que de nombreuses personnes seront en capacité d’ici peu de produire d’autres MOOCs, chez Orange ou même à l’externe. Je suis formatrice dans l’âme, on ne se refait pas ! Par principe, je conçois toujours mes interventions de manière à ce que le partenaire en sache plus à la fin de notre collaboration qu’à son début. Et j’apprécie quand cette attitude est réciproque.

Enfin, je dirais que je suis épatée par le fait que ce soit… possible, tout simplement. Que dans une entreprise de cette taille, inévitablement très structurée, organisée, hiérarchisée, il y ait un espace pour un projet de ce type, transversal, construit sur l’enthousiasme et l’estime mutuelle. Ce n’est pas toujours facile, loin de là, et ce projet nous dévore par certains côtés. Mais la fédération de tous ces talents, tant au niveau pédagogique qu’au niveau technique (car le projet de MOOC est couplé à la création de la plateforme Solerni, dont Thierry Curiale viendra parler sur MOOC francophone dans quelques temps), force l’admiration.
 
- Après les MOOC « ITyPA » et le « Digital, vivons-le ensemble » , dans quelles aventures allons-nous te retrouver ? Quels sont tes projets ? Un peu de gamification ?

Je vais continuer à accompagner des équipes dans la conception de MOOCs, bien entendu. J’ai plusieurs projets à ce niveau. Je souhaite aussi former des collègues à cet accompagnement, des formateurs et concepteurs expérimentés en e-learning qui souhaitent s’investir dans les nouvelles modalités de formation en ligne. Je vais en tant qu’apprenante explorer d’autres formations massives, qu’elles s’appellent MOOC ou pas.

Je n’ai en revanche pas de projets du côté des jeux sérieux, même si la gamification est au cœur de mes réflexions pédagogiques. Je la conçois à la manière de Cathy Moore, comme un ensemble de fonctionnements permettant de donner aux participants un sentiment de maîtrise de leur parcours. Le plaisir d’apprendre vient en grande partie de là, de ce sentiment de maîtrise, de progression visible, de compétence croissante.
 
- Pour conclure, quel message souhaiterais tu laisser à nos lecteurs ?

Explorez, essayez, testez ! Apprenez à faire, faites pour apprendre !

 

Propos recueillis par Vincent Datin
Christine Vaufrey
Fonction conceptrice en Digital Learning
Autre Responsable éditoriale de Thot Cursus
Profil LinkedIn de Christine Vaufrey
Pour suivre « Le digital, vivons-le ensemble » – Ouverture de la plateforme le 2 avril. Ouverture de la première séquence de cours le 7 avril.

Vincent Datin

Chargé de communication digitale - Webmaster chez Solutions Locales
Avant tout, je suis un insatiable curieux. J’adore découvrir de nouveaux horizons… Je m’investis au quotidien dans le secteur du web et du numérique. J’aime pourtant sortir de cette « bulle », poursuivre mon exploration dans des domaines où les interactions sont multiples (enjeux économiques, sociétaux et environnementaux).

Depuis 2012, je partage ma veille et mes retours d’expériences sur l’Open Education, les MOOCs... sans toutefois revendiquer la qualité d’expert. Ma passion pour les nouvelles formes d’apprentissage m’a conduit à créer le 1er annuaire des MOOC Francophone en septembre 2013.